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Le résultat net après impôts de la Société des palmeraies de la Ferme suisse, entreprise agro-industrielle qui exploite le palmier à huile dans la région du Littoral au Cameroun, a culminé à 385,8 millions de francs Cfa au 31 décembre 2013, apprend-on dans les états financiers de synthèse que vient de publier la société.

Ce qui correspond, révèlent les chiffres officiels de l’entreprise, à une augmentation de plus de 150%, le même résultat ayant été de 145,9 millions de francs Cfa sur la même période en 2012.

A l’origine de cette hausse substantielle des bénéfices, fait observer un expert du secteur, la hausse des prix de l’huile de palme sur le marché international, surtout au second semestre 2013.

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Publié dans Agriculture

A la faveur de la menace de grève brandit par les transporteurs camerounais au lendemain de la hausse des prix des carburants et du gaz domestique dès le 1er juillet 2014, le gouvernement camerounais vient de procéder à une augmentation des prix des transports urbains. Selon un communiqué du ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, le service par taxi de ville en journée est désormais rémunéré à 250 francs Cfa, contre 200 francs Cfa par le passé, soit une hausse de 25%. Dans la nuit, ce prix passe de 250 francs Cfa à 300 francs Cfa, en hausse de 20%.

Cette augmentation des tarifs dans les transports est plus importante pour des prestations telles que les «dépôts», qui passent de 1500 à 2000 francs Cfa en journée, puis de 2000 à 2500 francs Cfa la nuit, en hausse de 25 à 33%. La course, elle, passe de 2500 à 3000 francs l’heure. Le gouvernement a, cependant, maintenu la clause de la «négociation» entre clients et transporteurs, dans l’optique d’asseoir une certaine flexibilité sur ces prix homologués.

Une fois ces nouveaux tarifs rendus publics, les transporteurs interurbains ont également réajusté leurs prix. Un médecin en service dans la région de l’Ouest du Cameroun, affirme par exemple avoir payé 4500 francs Cfa dans une agence de voyage bien connue pour se rendre à Yaoundé le week-end dernier, au lieu des 3500 francs Cfa habituels, soit une hausse de 1000 francs Cfa, ce qui représente environ 30%. A son retour deux jours plus tard, précise-t-il, ce dernier a dû débourser cette fois-ci 5000 francs Cfa pour effectuer le même trajet, les tarifs ayant été à nouveau revus à la hausse dans l’intervalle par les responsables de la même agence de voyage.

Avec cette hausse des prix des transports, les populations camerounaises redoutent désormais une hausse généralisée des prix dans les marchés du pays, les coûts du transport impactant généralement toute la chaîne commerciale des produits manufacturés. Une augmentation généralisée des prix qui aura pour malheur d’annihiler l’effet escompté de la hausse des salaires de 5% dans la fonction publique camerounaise, décidée au lendemain de la révision des prix des carburants et du gaz domestique, officiellement pour maintenir le pouvoir d’achat de certains ménages.

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Publié dans Transport

Le chef de l’Etat camerounais, Paul Biya, a pris ce 7 juillet 2014, une ordonnance revalorisant de 5% les salaires de base des personnels civils et militaire de l’Etat. Cette décision est consécutive à une promesse faite par le gouvernement camerounais, à la suite de l’augmentation des prix des carburants et du gaz domestique intervenue le 30 juin et effective depuis le 1er juillet dernier.

Avec cette revalorisation salariale, a-t-on appris de bonnes sources, la masse salariale de l’Etat gonfle de 30 milliards de francs Cfa supplémentaires, et se situe désormais autour de 100 milliards de francs Cfa par mois, selon certaines sources.

Par ailleurs, le Président Biya a pris ce même jour une ordonnance réajustant les montants des taxes de stationnement, à l’essieu et l’impôt libératoire, conformément à l’annonce faite le 30 juin dernier par le gouvernement camerounais, de réduire de moitié le montant de chacun de ces impôts.

Avec ces réductions, apprend-on encore, c’est un effort d’environ 15 milliards de francs Cfa que fait l’Etat, pour accompagner la hausse des prix des produits pétroliers à la pompe, afin de préserver le pouvoir d’achat des populations.

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Publié dans Gestion publique

La Caisse de stabilisation des prix des hydrocarbures (Csph) annonce que la subvention à la consommation du gaz domestique au Cameroun a franchi le cap de 20 milliards de francs Cfa en 2013, à cause de «la hausse des cotations internationales» de ce combustible.

En effet, depuis 2006, et malgré la conjoncture internationale parfois défavorable autour de cette source d’énergie, le gouvernement camerounais, grâce à un mécanisme de subventions, a décidé de bloquer le prix de la bouteille de 12 Kg de gaz domestique à 6 000 francs Cfa.

Au demeurant, selon les statistiques du ministère des Finances, ces 20 milliards de francs Cfa de subventions à la consommation du gaz domestique ne constituent qu’une infime partie de l’enveloppe globale de la subvention aux produits pétroliers (super, gasoil, pétrole lampant) en 2013.

Selon Alamine Ousmane Mey, le ministre des Finances, qui a révélé l’information au cours du conseil de cabinet de novembre 2013, cette enveloppe a atteint 420 milliards de francs Cfa l’année dernière, soit 4% du PIB du pays.

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Publié dans Gestion publique

Selon les statistiques du ministère camerounais du Tourisme, le pays a accueilli, à fin novembre 2013, un total de 912 000 touristes, contre 817 000 à la fin de l’année 2012. Ce qui équivaut à une augmentation de près de 100 000 touristes cette année, soit plus de 10% par rapport à l’année dernière.

Une progression dont se réjouissent les responsables du ministère du Tourisme, ce d’autant que tout au long de l’année dernière, la réputation de la destination Cameroun a été quelque peu mise à mal au niveau international, notamment à cause de l’enlèvement d’une famille de touristes français dans l’Extrême-Nord, et celle, plus récente, d’un prêtre européen.

En effet, à la suite de l’enlèvement de la famille Moulin Fournier, l’on se souvient que plusieurs chancelleries occidentales basées à Yaoundé, la capitale camerounaise, avaient recommandé à leurs ressortissants d’éviter de se rendre dans cette partie du pays, qui est l’une des destinations les plus prisées par les touristes qui débarquent au Cameroun.

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Publié dans Tourisme

Le 30 novembre 2013 devant la Commission des finances de l’Assemblée nationale, le ministre camerounais des Finances, Alamine Ousmane Mey, a révélé que le pays table en 2014 sur une production pétrolière d’un peu plus 30 millions de barils, pour des recettes devant atteindre 718 milliards de francs Cfa, ainsi que le prévoit le projet de loi des finances 2014 actuellement examiné par les députés.

Cette production devrait donc être en hausse (au 31 octobre 2013, la production se situe officiellement à 19,7 millions de barils), grâce à l’entrée en production du champ pétrolier de Mvia situé en onshore dans le bassin Douala-Kribi-Campo, et dont le démarrage des activités, révèle la Société nationale des hydrocarbures (SNH), est effectif depuis ce mois de novembre 2013.

En rappel, entre 2009 et 2011, la production pétrolière du Cameroun est passée de 26,8 millions à 21,4 millions de barils, soit une baisse de 5,4 millions de barils en 2 ans. Depuis 2012, la SNH annonce une remontée de la production nationale, qui était projetée à 24,4 millions de barils en 2012.

Au finish, seulement 22,5 millions de barils avaient été effectivement produits, selon les chiffres de la SNH, soit 2 millions de barils en moins que les prévisions de départ.

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Publié dans Mines

Selon Jean Claude Fouda Ottou, le secrétaire permanent de l’Interprofession avicole du Cameroun (IPAVIC), la production nationale de poulets sur pied devrait atteindre 40 millions de volailles à la fin de l’année 2013, contre 33 millions à fin 2011, soit une augmentation de 7 millions de poulets en l’espace de 2 ans.

Cette hausse de la production, l’IPAVIC l’a met sur le compte des appuis successifs du gouvernement camerounais en faveur des aviculteurs locaux. En effet, depuis fin 2005, le gouvernement camerounais a interdit les importations de poulets congelés, afin de permettre une sortie de crise de la filière avicole nationale, alors plombée par des importations massives.

De plus, après l’épizootie de la grippe aviaire qui s’est déclarée dans le pays en 2006, ruinant les derniers efforts visant à relever la filière avicole camerounaise, l’Etat a accordé, en 2008, une subvention d’un milliard de francs Cfa aux accouveurs, afin de permettre la reconstitution du cheptel des reproducteurs alors décimé par la grippe aviaire.

Cette subvention qui ne sera finalement débloquée qu’en 2011 a permis, apprend-on, de passer d’une production hebdomadaire de 500 000 poussins d’un jour à près d’un million de poussins par semaine, apprend-on. D’où l’augmentation de la production actuelle de poulets au Cameroun, malgré le renchérissement du maïs, principal matière première pour la production de la provende.

Mais, entre la promesse et le déblocage effectif de la subvention sus mentionnée, le gouvernement camerounais a souvent accordé des appuis financiers à l‘IPAVIC à la fin de chaque année, afin de faciliter l’importation d’œufs à couver, en vue d’assurer la disponibilité du poulet sur le marché camerounais pendant les fêtes de fin d’année.

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Publié dans Elevage

A compter du 1er novembre 2013, les agents d’exécution de la Société sucrière du Cameroun (SOSUCAM, filiale du groupe français Vilgrain, verront leurs salaires revalorisés de 10%, contre 7% pour les agents de maîtrise et 4% pour les cadres.

L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse organisée le 11 octobre 2013 à Yaoundé, par le PDG de SOSUCAM, Louis Yinda (Photo). Ce dernier a également annoncé qu’après une campagne 2012-2013 relativement «moyenne», la nouvelle campagne sucrière 2013-2014 sera effectivement lancée le 28 octobre 2013, sur les sites de Mbandjock et de Nkoteng.

Louis Yinda met ainsi un terme aux menaces à peine voilées qui pesaient sur la nouvelle campagne sucrière au Cameroun. En effet, prenant prétexte de la mévente du sucre sur le marché camerounais depuis plusieurs mois, du fait de la contrebande et des importations, les responsables de SOSUCAM n’avaient pas exclu la possibilité de démarrer la nouvelle campagne uniquement avec l’usine de Nkoteng, en fermant celle de Mbandjock.

Au cours d’une réunion de concertation organisée dans les locaux du ministère du Commerce le 26 septembre 2013, la SOSUCAM avait exigé du gouvernement la suspension des importations, pour ne pas avoir à mettre une partie de ses 7500 employés en congé technique.

Avec une production annuelle qui culmine à 120 000 tonnes, SOSUCAM, qui importe généralement elle-même d’importantes quantités de sucre sur le Cameroun, a du mal à satisfaire la demande nationale, qui tourne autour de 250 000 voire 300 000 tonnes par an.

BRM

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Publié dans Agriculture
Note de la rédaction d'Investir au Cameroun
 
La rédaction d'Investir au Cameroun a appris que des personnes malveillantes se faisant passer pour des journalistes de nos équipes, arpentent certaines administrations camerounaises en promettant la rédaction d’articles en leur faveur dans le magazine Investir au Cameroun. La rédaction d'Investir au Cameroun décline sa responsabilité sur les actes ou promesses que ces personnes pourraient poser à titre personnel dans l'optique d'en tirer des gains personnels. Elle invite par ailleurs les entreprises et administrations à faire preuve de vigilance. Seules les personnes dont le nom est indiqué dans l’ours sont habilitées à représenter le titre. La rédaction ne se fait jamais rétribuer pour ses articles.
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