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Yaoundé - 01 octobre 2020 -

La première tablette médicale africaine fabriquée par l’ingénieur camerounais Arthur Zang, est désormais commercialisée au Cameroun par la start-up Himore Medical. 100 premiers kits sont disponibles et 200 autres s’ajouteront à ce premier lot au mois de février 2016, a annoncé l’inventeur de cette tablette dans une interview accordée au Quotidien gouvernemental camerounais.

Selon Arthur Zang, 20 commandes (elles sont passées exclusivement sur le site internet de Himore Medical) provenant aussi bien de centres hospitaliers du Cameroun que de la sous-région Afrique centrale ont été enregistrées à ce jour.

Par ailleurs, les kits de Cardiopad désormais disponibles sur le marché au prix de 2 millions de francs Cfa l’unité, apprend-on, sont une version améliorée de l’appareil. «Les feedback de la phase-pilote démarrée en 2014 ont fait état de ce que le capteur que nous utilisions permettait juste de percevoir quatre signaux corporels électrocardiogramme. Or, le corps humain en possède 12. Nous avons reçu des formations en Chine et en Corée grâce à un financement de Rolex, dans le but de concevoir un nouveau capteur permettant de percevoir tous ces signaux et de ce fait, d’élaborer un diagnostic complet», affirme Arthur Zang.

Les pièces servant à la fabrication des 300 premiers Cardiopad proviennent de la Chine. Afin de transporter ces près de 700 Kg de composants électroniques de l’Empire du milieu jusqu’au port de Douala au Cameroun, indique Arthur Zang, sa start-up Himore Medical a bénéficié d’une exonération des droits de douane concédée par le gouvernement camerounais.

Pour rappel, le Cardiopad est un appareil permettant de relever et de transmettre à distance les paramètres cardiaques d’un patient. Cette invention qui a valu une reconnaissance internationale au jeune ingénieur camerounais Arthur Zang, permet de pallier l’insuffisance de cardiologues dans les hôpitaux.

BRM

 

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Le Premier ministre camerounais, Philémon Yang, a procédé le 17 novembre 2015 dans la capitale économique du pays, à l’inauguration de l’hôpital gynéco-obstétrique et pédiatrique de Douala. Ce complexe hospitalier ultra-moderne a coûté 15 milliards de francs Cfa, financés grâce à un accord de prêt signé en 2007 entre le Cameroun et la République de Chine, au cours d’une visite du chef de l’Etat camerounais en terre chinoise.

Les travaux lancés en octobre 2009 ont été réalisés par la société China Shanxi Construction Engineering Group Corp. «C’est un joyau de la coopération dans le secteur de la santé entre nos deux pays. L’hôpital gynéco-obstétrique et pédiatrique de Douala est un autre bijou technologique octroyé par le gouvernement chinois au peuple camerounais après celui de Yaoundé», a commenté l’ambassadeur de Chine au Cameroun, Wei Wenhua.

Pour rappel, la Chine, qui finance et construit actuellement la majeur partie des infrastructures d’envergure au Cameroun, est devenue le premier bailleur de fonds de l’Etat camerounais. A fin 2014, ce pays émergent revendiquait officiellement un portefeuille de projets estimé à 1850 milliards de francs Cfa dans le pays.

Cette enveloppe correspond à 67% des 2750 milliards de francs Cfa d’investissements directs étrangers (IDE) captés par le Cameroun sur la période 2000-2014, selon la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced).

BRM

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La célèbre marque Vachette n’est plus présente au Cameroun par le biais d’un simple représentant légal. Elle l’est désormais par le truchement de sa maison-mère, la firme suédoise Assa Abloy elle-même, qui a créé une filiale au Cameroun il y a six mois, a-t-on appris au cours d’une récente cérémonie d’inauguration d’un showroom de cette entreprise à Douala, la capitale économique du pays.

Selon William Bureau, le responsable d’Assa Abloy pour l’Afrique centrale, cette présence directe de la firme suédoise au Cameroun vise à restaurer l’image de la marque Vachette dans le pays, laquelle est écornée par les produits de contrefaçon qui ont inondé le marché local, avec des appellations prêtant à confusion.

«Le problème est que la marque Vachette est tellement contrefaite que les gens commencent à perdre confiance en elle. Ils pensent que Vachette est fabriqué en Chine, évidemment c’est complètement faux. Et nous sommes présents ici pour vraiment communiquer sur où trouver l’original, le vrai Vachette et essayer d’éradiquer la contrefaçon. C’est pour cela qu’on est sur le terrain, on va chez les distributeurs au quotidien pour essayer de lutter contre cette contrefaçon et mettre nos produits en avant», a expliqué William Bureau.

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Les acquisitions foncières effectuées par la Chine pour ses investissements agricoles en Afrique sont estimées à 280 000 hectares, selon LandMatrix, l’observatoire mondial sur les acquisitions foncières à grande échelle. Bien qu’une étude contradictoire conduite par Deborah Brautigam, directrice de l’Initiative de recherche sur la Chine en Afrique (China Africa Research Initiative) à l'Université Johns Hopkins, ramène cette superficie à 240 000 hectares, il ressort des deux études que le Cameroun fait partie du top 10 des pays africains ayant le plus cédé les terres pour les investissements agricoles chinois.

Avec 10120 hectares de terres cédées à la société chinoise Shaanxi Land Reclamation General Corporation (qui opère sous le nom IKO), notamment dans la région du Centre du pays (Nanga Eboko et Ndjoré) pour la culture du riz et du maïs, «le Cameroun, l’Ethiopie et le Mozambique recensent quelques-uns des plus importants investissements chinois» dans l’agriculture sur le continent noir, souligne la Fondation Thomson Reuters citée par Commodafrica.

Mais à l’échelle continentale, le Cameroun arrive loin derrière le Zimbabwé, qui a cédé 100 000 hectares à la société chinoise CWE pour la culture du maïs. Ou encore des pays tels que le Nigéria et le Mozambique, qui ont déjà cédé 25 000 hectares chacun pour les investissements agricoles chinois ; le Mali et l’Ethiopie, avec 20 000 hectares cédés chacun.

Selon la Fondation Thomson Reuters, grâce à ces acquisitions foncières à grande échelle, la Chine a importé, en 2014, pour près de 1600 milliards de francs Cfa (2,9 milliards de dollars) de produits agricoles en provenance d'Afrique subsaharienne, contre 1265 milliards de francs Cfa (soit 2,7 milliards de dollars) en 2013.

BRM

 

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Sur la période allant de 2000 à 2014, soit 15 ans au total, les investissements directs étrangers (IDE) captés par la République du Cameroun sont estimés à 5 milliards de dollars américains, soit environ 2750 milliards de francs Cfa, selon la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced).

Ces IDE proviennent essentiellement de pays tels que la France, les Etats-Unis, le Nigéria et bien évidement la Chine, devenue premier investisseur au Cameroun selon la direction de la Coopération du ministère de l’Economie. En effet, si l’on s’en tient au volume officiel du portefeuille de projets chinois au Cameroun, qui est estimé à 1850 milliards de francs Cfa à fin 2014, la Chine se taille environ 67% des IDE au Cameroun.

A partir de cette année 2015, l’enveloppe des investissements chinois au Cameroun s’épaissira davantage. Avec notamment un projet de 75 milliards de francs Cfa pour l’interconnexion des universités d’Etat du pays, mais surtout le projet de construction des infrastructures (chemin de fer de plus de 500 Km, le terminal minéralier du port en eau profonde de Kribi) liées au projet d’exploitation du gisement de fer de Mbalam, à l’Est du Cameroun.

En effet, Sundance Resources, qui conduit ce projet à travers sa filiale locale Cam Iron, a annoncé en juin 2015, être parvenu à un accord avec le gouvernement camerounais, pour faire financer par la Chine ces infrastructures nécessitant entre 1500 et 2000 milliards de francs Cfa de financements. Dans cette optique, le Premier ministre camerounais a signé, le 13 juillet 2015, un arrêté portant «création, organisation et fonctionnement de la Commission spéciale ad hoc de sélection d'une entreprise chinoise pour la construction du chemin de fer et du terminal minéralier du projet Mbalam et de la mise en œuvre du plan de développement de la boucle minière du Dja».

Après avoir raflé tous les projets d’infrastructures d’envergure dans le pays (construction du port en eau profonde de Kribi ; des barrages de Lom Pangar, Memve’élé et Mekin ; pose de la fibre optique ; travaux de construction des autoroutes Yaoundé-Douala et Yaoundé-Nsimalen…), la Chine se renforce ainsi dans le secteur minier au Cameroun, où elle est présente depuis quelques années à travers Sinosteel, qui développe le projet de fer des Mamelles de Kribi, dans la région du Sud.

Brice R. Mbodiam

 

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Invité en Chine du 17 au 21 juin 2015 par son homologue Li Keqiang, le Premier ministre camerounais, Philémon Yang, qui a également été reçu par le chef de l’Etat chinois, Xi Jinping, est retourné au Cameroun avec deux financements d’un montant total de 94,5 milliards de francs Cfa pour le compte du gouvernement camerounais.

Le Premier financement, d’un montant d’un milliard de francs Cfa, a-t-on appris officiellement, est en réalité un don qui permettra de financer les études de faisabilité des projets de construction d’un nouvel immeuble siège de l’Assemblée nationale et de réhabilitation des hôpitaux de Guider (Nord) et de Mbalmayo (Centre). Le second financement, d’un montant de 93,5 milliards de francs Cfa, va permettre au Cameroun de construire un réseau informatique destiné à l’Enseignement supérieur.

Avec ces nouveaux financements, la Chine conforte sa position de premier bailleur de fonds de la République du Cameroun depuis quelques années. En effet, à fin 2014, l’Empire du Milieu, qui contrôle la quasi-totalité des grands projets d’infrastructures au Cameroun, détenait officiellement un portefeuille d’investissements estimé à 1850 milliards de francs Cfa.

 

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Selon Wei Wenhua, le tout nouvel ambassadeur de Chine au Cameroun, à la fin de l’année 2014, l’Empire du Milieu avait apporté son soutien financier à 21 grands projets réalisés sur le territoire camerounais, pour un montant total d’environ 3 milliards de dollars, soit environ 1850 milliards de francs Cfa. Le diplomate chinois a révélé ce chiffre au sortir d’une audience au ministère des Finances, le 13 avril 2015 à Yaoundé, la capitale camerounaise.

En effet, tous les grands projets infrastructurels en cours ou récemment réalisés dans le pays, dans les secteurs aussi variés que l’énergie (construction des barrages), les transports (construction des ports et des autoroutes) et les télécommunications (pose de la fibre optique) sont financés par Eximbank of China. Les travaux sont également exécutés par des entreprises chinoises.

Tous ces financements consentis par la banque publique d’investissements chinoise ont fini par faire d’Eximbank of China, le premier bailleur de fonds du Cameroun, selon les chiffres de la Caisse autonome d’amortissement (CAA), la structure publique qui gère la dette extérieure du pays.

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Plus de 50% des exportations de produits camerounais sont faites en direction des pays de l’Union européenne, révèle une étude que vient de rendre publique le Centre d’analyses et de recherches sur les politiques économiques et sociales (Camercap- Parc). Les principaux produits exportés par le Cameroun vers la communauté des pays de l’UE sont les hydrocarbures (60%), le cacao (17%) et le bois (9%). Ces exportations devraient être décuplées avec les APE (accords de coopération commerciale instituant une zone de libre-échange entre les deux parties), à condition que le Cameroun relève le défi de l’augmentation de la production.

L’étude, qui conclut que le marché américain demeure finalement «peu exploré» malgré l’existence de l’Agoa, qui vise à encourager les exportations africaines vers les Etats-Unis, souligne par contre le «comportement très remarquable» de la Chine, qui est de plus en plus une destination privilégiée pour les produits camerounais. En effet, en termes de coopération bilatérale, la Chine est devenu le premier partenaire commercial du Cameroun depuis 2011, selon les analyses de la Direction des affaires économiques du ministère des Finances.

Cette percée des exportations camerounaises vers la Chine tient certainement de l’installation récente de plusieurs entreprises camerounaises dans ce pays, lesquelles sociétés sont devenues de véritables courroies de transmission pour les exportations et les importations entre les deux pays. Selon la partie chinoise, 18 entreprises camerounaises se sont installées en Chine ces dernières années.

Au plan africain, l’étude révèle la mollesse des exportations camerounaises vers les 10 pays membres de la CEEAC et le Nigéria, deux entités qui représentent pourtant un marché de 300 millions d’habitants, au même titre que l’UE. Ce marché pourtant plus proche du Cameroun présente par ailleurs la particularité d’être plus accessible, du fait de la quasi-inexistence de barrières non tarifaires (normes sur certains produits, directives sanitaires, environnementales…) à l’entrée de leurs frontières, comme c’est le cas dans l’UE.

 

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Le groupe bancaire Afriland First Bank a lancé une fenêtre islamique au Cameroun, pays dans lequel environ 20% de la population totale (22 millions d’habitants) est de confession musulmane, a-t-on appris de bonnes sources.

Le plus grand groupe financier camerounais a ouvert cette fenêtre, qui constitue une première dans ce pays d’Afrique centrale, avec le concours de la Société islamique pour le développement du secteur privé (ICD), une filiale de la Banque islamique de développement (BID) basée à Jeddah.

La fenêtre islamique proposera une large palette de produits financiers respectueux de la Charia, dont la mourabaha, la mouucharaka, la moudharaba et l’ijara.

Afriland First Bank avait déjà lancé, depuis l’an 2000, un compte spécial dénommé compte de dépôt islamique, destiné non seulement à offrir aux personnes de confession musulmane des services bancaires dans le strict respect des préceptes de l’islam, mais aussi à aider les musulmans à accomplir le pèlerinage de la Mecque.  

Ce groupe bancaire camerounais, fondé en 1987, compte aujourd’hui les filiales dans huit pays d’Afrique subsaharienne (Bénin, Guinée équatoriale, Sao Tomé et Principe, République démocratique du Congo, Liberia, Zambie,  Soudan du Sud et Guinée) et des bureaux de liaison en Chine et en France.

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La Société de développement du coton (Sodecoton) devrait produire 235 000 tonnes de coton au cours de la campagne 2014-2015, soit une hausse de 7% par rapport à la campagne précédente, au cours de laquelle le fleuron de l’agro-industrie dans le septentrion camerounais n’aura finalement pas atteint les 240 000 tonnes escomptées en début de campagne, révèle Commodafrica.

Bien qu’elle soit légère, cette augmentation de la production cotonnière camerounaise est annoncée dans un contexte international difficile, caractérisé non seulement par la baisse des cours mondiaux du coton, qui ont perdu 30% de leur valeur depuis août 2013 ; mais aussi par la réduction drastique des importations vers la Chine, pays qui contrôle 60% du marché mondial du coton et cumule actuellement 11 millions de tonnes de coton en réserve.

Selon les analystes, la conjonction des deux paramètres ci-dessus devrait conduire sinon à une vente au rabais du coton, du moins à une mévente du produit, situation qui occasionnerait alors d’importantes pertes pour les sociétés cotonnières telles que la Sodecoton.

 

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